Le journal de Mag

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dimanche 30 avril 2006

Prises de conscience plutôt que prise de tête

Si l'autisme est un auto-enferment subit et non choisi, dut à la désespérance face au monde du mensonge et du refus d'ouverture de conscience, du refus de remise en question d'une description du monde limitée, et du refus d'évolution vers plus d'empathie, vers plus de créativité, vers plus d'ouverture, vers plus d'information à propos de ce que l'on croi savoir, vers la totalité de soi-même quoi! Alors je suis autiste régulièrement !

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jeudi 27 avril 2006

La Traversée

Prendre "je" et attacher son jeux à une étoile,
ce faisant, avancer, équilibrant les contraires comme un balancier,
déroulant de Soi le fil sur lequel je marche... dans le vide!
Forme, onde de forme,
connu, inconnu,
ordre, chaos...
Atteindre le lieu où "je" peux englober, d'un vécu unitaire,
les pôles opposés d'une certaine réalité,
laisser la conscience,
libre d'identifications aux formes éphémères, passagères,
inspirer de son souffle la matrice de la création...

mercredi 26 avril 2006

Chemin de vie...

Voici un post que j'ai écrit d'une traite pour ONCT afin de répondre à un sujet qui avait pour but de voir ce qui émergeait de commun dans nos différentes approches, comment on était arrivés là... Mais je n'en ai fait que cette première partie et me suis arrêtée : vidée!! 13 05 05 Je me suis inscrite sur ONCT pratiquement 6 mois après que j'ai fait mon entrée sur le web et appris à manier la machine pour le faire. Je ne me rappelle plus d'où je suis arrivée, mais c'était la première fois que je voyais un forum. j'ai lu de suite les sujets pour lesquels je me posais des questions grâve et était inquiéte en même temps j'en ai vu d'autres qui faisaient partie de mes jardins intèrieurs préférés, j'ai aimé ce contraste j'ai aimé l'ambiance j'ai osé faire mon premier post et l'accueil que j'ai eu m'a enchantée. Mon chemin jusqu'à maintenant ? Ben c'est un peu long à raconter...

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dimanche 23 avril 2006

Regard

C'est l'image que je voyais enfant derrière mes paupières fermées...

L'oeuil du Grand

Image paradoxale

Jeune femme ou vielle femme ?

Elles sont bien toutes les deux dans cette seule image, les voyez vous?

La sensation intérieure qui se produit pour moi lorsque la perspective me montre l'autre dans l'image, est la même que lors des imageries en 3 dimentions où une autre image apparaît lorqu'on dispose les yeux d'une certaine manière : une légère sensation, comme un creux, au niveau de l'estomac au milieu du ventre.

J'aime à faire cette expérience dans la nature ou dans le domaine des images.

C'est en étudiant le dessin (Betty Edwards : dessiner avec le cerveau droit) que j'ai pu ressentir de plus en plus légèrement cet sorte d'état de malaise nauséeux qui acompagnait pour moi ce qui n'est en fait qu'un moment de passage par le vide, entre le mode de perception cerveau gauche et la perception cerveau droit.

Plus tard lors de mes formations j'ai continué à aprivoiser ce passage en apprenant à l'utiliser de manière créative. La Psychosynthèse l'utilise pour passer au mode créatif entre deux sous personnalités, et Avatar de même pour passer à travers les créations secondaires afin d'affirmer la primaire.

Or je revis depuis quelque temps un grand malaise lorsque cela se produit dans ma vie quotidienne et concerne les personnes de mon entourage. Que cela soit sous un mode visuel, ou sur un mode mélangeant le visuel, l'auditif, et les sensations internes, je retrouve un état que je reconnais comme m'apartenant depuis l'enfance : je me sent mal, n'arrive pas à soutenir mon attention, dit le contraire de ce que je veux dire, zappe et me concentre sur un seul aspect de la perception.

Je crois maintenant que je suis devenue myope à une époque de ma jeunesse pour ne plus avoir à supporter ce que me faisaient les messages paradoxaux que je percevais à l'école en France à mon retour de mes séjours en Afrique : les regards durs et les voix mieleuses, les sourires et les tons acerbes et déstabilisateurs, les messages de dépreciation de la part de personnes que je respectais etc.

Je comprend maintenant qu'avec la myopie sont venuent progressivement d'autres manières de gérer ce phénomène toujours en déniant une partie de la réalité telle qu'elle se présentait à moi. Et je vois que cela m'a conduit à me retrouver complètement déstabilisée dans des histoires de vie qui étaient l'envers complet de ce que j'avais l'intention de vivre et mis en place pour cela.

Cette rétrospéctive n'est pas particulièrement agréable et j'espère en la faisant me débarasser définitivement de ma fragilité vis à vis de ce phénomène, d'autant plus que je perçois qu'il est impliqué, d'une manière que j'ignore encore, dans le rapport que j'entretien avec la force de l'intuition ainsi qu'avec la force de la transformation... Et j'ai besoin des deux en ce moment...

Billets liés :

La communication perverse dans la catégorie A

Histoires sombre

En ces temps de nettoyage de printemps je me trouve fort encombrée !

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Psychée côté ombre : quelques définitions-2

Dans le monde du travail

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Les styles

Je cherche à manifester les qualité des styles existant sur ce modèle n'ayant pas trouvé comment accéder à la feuille de style :

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samedi 22 avril 2006

Psychée côté ombre : Mouvement pervers narcissique

Miroir ! Oh mon beau miroir dis moi qui est la plus belle ?

Ainsi parlais la méchante sorcière dans le conte de la Belle au bois dormant tout en préparant ses filtres pour détruire Blanche Neige...

Le texte qui suit est de Hubert HOUDOY qui se défini lui même ainsi :
Économiste, enseignant, chercheur en simulation, informaticien, consultant, écrivain. L'auteur a exercé plusieurs métiers dans les secteurs de la formation continue, du négoce international de pétrole et de l'industrie électromécanique.

J'ai souligné et fait moi même les titres pour mettre en avant la problèmatique que je souhaite traiter par ailleurs.
Suite de l'extrait dont les sources sont au bas de la page :

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Les liens

Questions

  • Comment mettre des adresses de sites correspondant à des citations faites dans un billet.?
    (j'ai essayé il n'y à pas moyen de les mettre autrement que dans le bloc "liens" )
  • Comment mettre un lien vers un autre billet toujours dans le cas d'une citation dans un billet?

La Combe Maure

Histoire passée :

Je vais vous raconter une histoire, une histoire de terre et de Terre-mère.

Il y a 29 ans, à Paques de l'année 1976, je suis arrivée en provenance de Toulouse, pour planter mes racines dans une combe.
Elle s'appelle la Combe Maure : les Sarhaouïtes ont vécus quelques centaines d'années dans ce coin de montagne au climat continental, où pousse encore maintenant la Lavande, le Thym, l'Isope, la Sarriete et où l'accent est celui de la Provence... Ils ont vécus dans des cabannes en pierres certaines datant d'avant leur arrivée, ce sont sans doute les celto-ligures qui avaient construits ces maisons rondes en pierres sans mortier que l'on appelle les Bories en Provence.


La suite : ....(en chantier)

Entrée en matière

Debout les petits Dieux !

Que se passerait-il si, comme le suggère les guides,
tous se mettaient à parler des ressenti de leur coeur
et à prendre un stylo pour écrire leurs propositions
afin d'aider l'humanité à développer sa conscience ?
Quelles seraient les grandes vérités qui verraient le jour dans ce partage ?

Extrait : Debout les petits Dieux ! Johanne Rozanamahay p. 425

La Conscience, les végétaux...

...et moi, et moi, et moi !

En 1929, lors d?une conférence donnée dans son institut à Calcutta, il a résumé sa position scientifique : " Y a-t-il une relation possible entre notre propre vie et celle du monde végétal? Cette question ne relève pas de la spéculation mais exige une démonstration par quelle méthode irréfutable. Elle signifie l?abandon de toutes nos préconceptions dont la plupart se révéleront absolument non fondées et contraires aux faits. Le dernier mot appartient à la plante et aucune preuve ne devrait être acceptée si elle ne porte pas la signature de la plante elle-même.

Dit autrement par ce scientifique, c'est la position que j'ai prise sur les terres de La Combe en 1979-80. J'ai déjà raconté sur le forum d'ONCT (je ne sais plus où) comment dans ces années là j'ai fait une expérience découverte avec les arbres de l'endroit où je vivais,
depuis je n'ai pas cessé,
la preuve me vient toujours des plantes des animaux ou des pierres.

Tout ce qu'ils m'ont appris et continuent à m'apprendre, n'a rien à voir avec ce que l'on dit sur eux,
ni avec ce que je peux penser.
Ce chemin m'amène à la fois à rester avec ma conscience tout en rencontrant ces autres êtres.
Quand la communication est établie, je perçois dans ma conscience, l'autre conscience, la rencontre est comme avec quelqu'un, cool si je suis cool...
ce monde est avec nous pour nous et nous attends ici maintenant intensément pour la suite de la création : une cocréation consciente partagée...

J'ai appris avec les végétaux à communiquer avec un type de conscience qui rassemble pour le moment ce que je qualifierai comme "l'ambiance" de la communication, son contenu évidement dépend de l'instant.
Quelle ambiance !
C'est fort, d'une puissance intrinsèque,
qui passe pourtant à travers une délicatesse infinie de formes émotionnelles, de sentiments, de pensées.
J'ai pu ainsi progressivement (et ce n'est pas fini de me faire progresser, tant c'est un processus pratiquement anti-culturel) associer :
douceur à puissance,
finesse à force,
beauté à implacable,
dureté à amour,
piquant à humour et bonté,
vitesse à inertie,
etc.
C'est un féminin puissant manifestant et non agissant, d'une vérité d'être implaccable : seule la vérité de moi peut y accéder.

Une fois l'accés établit il est indépendant du lieu.
Tient aussi, "ça" m'a appris à la fois la dépendance et la liberté qui la dépasse. Papy le Chêne de la Combe, je le contacte ici en Bretagne avec les Chênes d'ici !

.... C'est la même désolation d'ailleurs pour moi de sentir la fin de ces grand êtres...
Non pas de maladie, de manque de forestage, non,
de manque d'humain ils meurent...
La vibration du Chêne est fatiguée qu'auncun Roi ne s'asseye sur ses racines noueuses pour discourir avec lui du Royaume et de ses besoins...
Les grands arbres sont fatigués du niveau de conscience des humains...
Là je dois m'arêter : "ils" m'ont appris cela, dès que mes pensées commencent à prendre la forme de sentiments humains, je dois m'arrêter et communiquer avec eux à ce sujet.
Mon problème est alors de ne pas me bloquer sur mon mode de pensée d'accepter les émotions qui me traversent, de les vivre en contact avec ces arbres, et d'être simplement ouverte et présente à ce qui va se présenter au cours de ce moment... .....

lundi 17 avril 2006

Les photos

Ma difficulté :

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Moments de visions...

Shéma heuristique extrait de mon journal papier : la réalité polarisée et l'UN

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dimanche 16 avril 2006

Lettre à mon enfant

Par delà l'espace et le temps
Je te retrouve en pensée
En un lieu où nous sommes unis.
En souvenir du futur, je te rappelle...
...N'oublie pas de marcher pied nu,
Pour sentir la douceur de la mère la Terre,

En ce printemps de renouveau...
L'essence ciel est toujours là où le pied se pose,
Dans l'instant d'un silence
L'Esprit nous souffle : "soit ce que tu es..."

Laisse passer les pensées, et regarde les passer :
Tu n'est pas tes pensées !
Laisse crier, chanter, pleurer, rire, les émotions,
Regarde les s'évanouir : tu n'es pas tes émotions !
Ressent la joie de ton corps qui vi, son bien être, ses malaises,
Aime le de t'accompagner, tu n'est pas ton corps!

Tu es une pure étincelle de conscience! Animé par la Volonté de Vie !
Prend en conscience!
Ensuite tu peux choisir,
A quoi vas tu t'identifier l'instant d'une expérience pour cette vie là?
Ici maintenant?

Régulièrement fait le voyage de l'état d'étincelle, à l'état de ton je suis...
En passant trie et range ton champ de conscience...

vendredi 14 avril 2006

Aujourd'hui c'est le 14 du mois

En résonnance avec le jour de ma naissance, je porte une attention particulière aux instants vécu, il est un moment de naissance, de commencement de quelque chose qui va se développer ou pas dans le mois

Merci Oh Grand Esprit de me faire co-naître à ce que je dois savoir !

La nuit dernière c'était la pleine lune... je l'ai regardé dans le trou qu'elle faisait au sein de la mer de nuages blancs moutoneux de ce soir solitaire...

Comme me manquait la compagnie d'autres humains pour deviser sous ses rayons, partager, philososopher, rire, chanter... il semble que celà me soit impossible autrement que virtuellement depuis que je me retrouve encore une fois piégée dans un mode de communication pervers !

Je me fais un cercle de parole virtuel, avec les participants des forums, ou bien je me retrouve à travers les écrits des autres qui parlent de ce que je vis ou souffre...

Après avoir passé trois jours à suivre les informations sur la perversion de la communication et les méfaits des narcisses pervers, je me suis hier regonflée le moral et ai bien ri en lisant le site offert par la synchro de la panthère :

Retrouver son Nord ça s'appelle, c'était bien d'actualité pour moi en ces temps troublés depuis un mois...

Etat des lieux

Commentaires : Je viens de trouver que je pouvais recevoir une allerte dès qu'un commentaire est posté !
L'ai déclenchée.
Vieux motar que j'aimais !
Vu tous les commentaires déjà écrits!
Honte de ne pas avoir répondu!
Couleur : la couleur marron des billets à disparu?

mercredi 12 avril 2006

Le Cladugou

Le Cladugou est le nom que j'ai donné à cette partie de La Combe Maure.
J'ai trouvé ce nom sur la page du cadastre de la mairie, il correspond au lieu-dit local, confirmé par la tradition du village : la bouche d'Alix fille de "la Rose", une ancienne que j'ai connue en 1976 et apréciée comme voisine alors que j'habitais une maison louée pour l'occasion de la naissance de mon fils aux Asnières.
Un jour de 1995, à la bibliothèque de Sisteron, j'ai lu dans un ouvrage consacré à la Provence la signification suivante :
"Claux du Gon : forme méridionale
clos, enclos, clausum (lat), cependant quand le territoire n'est pas clos, et est étendu, claux à pris le sens de terre de monastère, puis de cloître"

Ce terrain, d'une superficie de 40 ares ainsi qu'un autre aux Asnières, d'une superficie de 60 ares, sont ce qui me reste en propriété personnelle depuis 1985.

La Combe Maure fut vendue en 1985 par mon partenaire, et je peux le dire maintenant ce fut de manière perverse : sans mon consentement mais grâce à moi ! Propriétaire dans l'indivision avec cet homme, je fut "chef d'exploitation" entre 1975 et 1985 d'une superficie de 12 hectares, j'en ai défriché et remis en état 7 ha.
Cette histoire précédente est racontée par ailleurs à travers différents points de vues.

Ici je dirais juste que le Cladugou est large et n'est pas clos, l'idée de cloître lui va très bien, c'est un lieu où la sauvage nature se mélange avec les restes très anciens d'occupation et où j'ai vécu une guérison naturellement spirituelle, les animaux, les plantes et les pierres y ont été mes partenaires dans cette aventure, et c'est avec eux que je me suis reconstruite pendant 7 ans ...


Au fond de chacun de nous sommeille un Coeur Ancien
Un Canal où peut passer la Lumière
Notre devoir est de le garder Ouvert
comme on laisse entrer le soleil dans la maison
par des fenêtres propres

C'est par la Force de chacun notre Esprit
Par la Force de notre Amour Libéré de la Colère
Pour notre Mère la Terre qui attend de nous
que nous soyons des enfants heureux
et Reconnaissants
La Reconnaissant

Seule votre propre expérience
a le poids et l'importance
pour vous transformer
et vous rendre à vous-mêmes

Quoique disent d'autres
Vous apprendrez au mieux
Par ce Canal en Vous
En contact avec tous les autres...

Le Cladugou vu de la borie d'âme

Voici mère chêne...et son cercle de lumière !

Beaucoup de choses dans l'indicible et l'invisible souvent se manifestent...

Mère chêne

C'est elle qui m'a materné : élevée, consolée, soignée pour guérir tout ce que j'ai "gaie-ri" à ses côté pendant mes "années cabanes" entre 1995 et 2002 au "Cladugou".
Elle à plus de 150 ans, elle et ses frères semblent souffrir du changement de climat...

C'est pour elle et tous les autres végétaux pierres et animaux du lieu, que j'ai conçu la dernière cabane : "semence d'étoile" qui attend toujours son toit, pendant que je me cherche des poux dans la tête...